Première moitié du 20e siècle
H. 24 cm
La. & lo. 23 cm
Pendant longtemps, la vente des biscuits s'est faite en vrac ; seuls les biscuits de luxe étaient vendus dans des boîtes métalliques. Progressivement, afin de conserver les biscuits intacts et de préserver leur fraîcheur, la méthode de vente en vrac sera remplacée par des emballages de papier et de carton au cours du 20e siècle.
Collection du Musée L'Aventure Leclerc
Musée L'Aventure Leclerc
Musée L'Aventure Leclerc
Musée L'Aventure Leclerc
Très tôt, François Leclerc diversifie sa production. Il vend ses biscuits dans des boîtes en fer-blanc décorées et offre aux magasins généraux des boîtes distributrices qui permettent l'achat à l'unité. En 1920, il achète ses premiers camions de livraison et étend son territoire commercial aux régions de Chaudière-Appalaches, du Saguenay–Lac-Saint-Jean, de la Gaspésie et de la Côte-Nord. En 1931, un incendie détruit l'édifice de la rue Arago. On aménage une nouvelle usine dans un édifice de trois étages, rue Saint-Vallier, où on installe une chaîne de montage.
Aujourd'hui, Biscuits Leclerc possède cinq usines ultramodernes en Amérique du Nord et se spécialise dans la confection de biscuits, de gaufrettes, de barres collations, de céréales à déjeuner, de craquelins et de bretzels. Elle possède le plus grand entrepôt agroalimentaire au Canada. Cette entreprise, la plus robotisée du secteur agroalimentaire québécois, emploie plus de 500 personnes et distribue ses produits dans une vingtaine de pays sur quatre continents. Son chiffre d'affaires annuel atteint 125 millions de dollars.
© Musée de la civilisation, 2008 - Crédits