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Extrait de la troisième section de l'exposition
DIAMANT ÉTERNEL

AU XVIIIe SIÈCLE, LE SAVIEZ-VOUS?

Des diamants provenant maintenant d’Amérique du Sud en quantité considérable, la pierre s’affiche de plus en plus.

Bellement mis en valeur par la taille en rose ou en brillant, les diamants abondent dans les bijoux — eux-mêmes plus raffinés que jamais, et désormais portés surtout par les femmes.

Des griffes retiennent les pierres dans des montures en argent. À partir des années 1760, le dessous des montures est plaqué or, pour éviter de ternir la peau et le vêtement.

Les diamants sont portés en soirée seulement : en faire parade le jour serait par trop vulgaire!

Il est de bon ton de porter une parure de diamant plutôt qu’une panoplie de bijoux hétéroclites.
À partir des années 1870, les diamants arrivent en grande quantité d’Afrique du Sud, devenant dès lors accessibles à tous ceux qui en ont les moyens.

Gracieux branchages chatouillant le visage, jolis sautoirs et nœuds de corsage... les diamants abondent au temps du romantisme, du second Empire et de la belle Époque!

Le diamant scintillant davantage que les pierres de couleur sous les nouveaux éclairages au gaz et à l’électricité, sa popularité s’accroît encore!

Les montures en platine sont de plus en plus souvent préférées à celles en argent : à la fois légères et solides, elles permettent d’accueillir aisément plusieurs pierres.

Collier/bracelet en serpent

Collier/bracelet
1860
Inv. DMK 99/4
Prêt du Musée du diamant de la province d'Anvers, Anvers, Belgique

Bijou en or jaune en forme de serpent et rehaussé d'émaux translucides
verts et rouge-brun. La tête du serpent est sertie de 18 brillants taille
ancienne, de deux diamants taillés en rose et de deux petits rubis. Ce
bijou est composé d'éléments coniques qui s'imbriquent lui donnant ainsi
une grande souplesse. Il peut être porté comme bracelet ou collier.

©Musée de la civilisation - CRÉDITS RETOUR