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Extrait de la troisième section de l'exposition
DIAMANT ÉTERNEL

À TOI POUR TOUJOURS

Les diamants ornent mille et une parures. Mais de tous ces bijoux, il en est un qui, depuis des siècles et malgré sa petite taille, exprime mieux que tout autre la force d’un amour : le... solitaire.

L'apparition de la bague remonte à plusieurs milliers d’années. Toutefois, celles offertes en gage d’amour ne sont mentionnées pour une première fois qu’au IIe siècle avant notre ère, dans les écrits du poète comique latin Plaute. De telles bagues romaines ont d’ailleurs été retrouvées : des inscriptions à l’intérieur des anneaux font état de contrats de mariage signés en présence de l’image de l’empereur.

Dans le même esprit, les bagues de mariage byzantines, larges anneaux d’or, portent des facettes rondes ou ovales sur lesquels les époux se font face ou reçoivent la bénédiction du Christ.

Lorsque le christianisme devint la religion officielle de l’empire, au IVe siècle, la coutume païenne d’échanger des anneaux s’intégra au culte. À preuve, les prêtres de Saint-Augustin implorèrent l’Église que l’on puisse célébrer un mariage même sans cet échange.

Le symbolisme de l’anneau de mariage est clairement décrit au VIIe siècle par l’archevêque et chroniqueur Isidore de Séville (v. 560-636) : « L’épousant le donne à l’épousée soit en gage de fidélité mutuelle ou davantage pour unir leurs cœurs à cette promesse et, par conséquent, l’anneau doit être placé sur le quatrième doigt, car une certaine veine, dit-on, court de là jusqu’au cœur. »

Diamants Gabrielle

Trois fois plus d’amour et de beauté
Les nouvelles bagues de fiançailles serties de diamant Gabrielle suivent les toutes dernières tendances. Suberi Brothers, établi à New York, est le distributeur exclusif des diamants Gabrielle.


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