Cet objet en laiton mesure environ 15 cm de long sur 6 cm de large. L’une de ses extrémités fait office de manche et permet de manipuler l’instrument. L’autre extrémité est composée de six éléments qui s’insèrent les uns dans les autres et qui peuvent se démonter individuellement.
Serait-ce un instrument de calibrage?
Cet objet en fer forgé, à l’extrémité insolite et d’allure diabolique, était utilisé autrefois par les marchands généraux pour défaire le sucre et la cassonade qui étaient dans des barils de bois et avaient tendance à durcir. Les anglophones appelaient cet instrument un Sugar Devil, expression difficilement traduisible en français. Nous pourrions désigner cet outil comme une tarière ou une vrille à sucre.
Merci à monsieur Gilles Paré de Québec
pour la réponse!
Nous n’avons toujours pas trouvé de réponse sur l’usage de cet objet d’une longueur de 73 cm, fait de bois de frêne et d’érable. La question reste donc ouverte! Savez-vous à quoi sert cet objet?
Selon nos lecteurs, il sagit dun chandelier. Le dispositif à glissière permettait dajuster la bougie à la hauteur désirée. Ce type de luminaire est aussi appelé « porte-éclisse », car on séclairait parfois avec des joncs ou des éclats de bois trempés dans le suif.
Cet outil de fourreur était utilisé pour la confection des manteaux. L’extrémité arrondie servait à travailler les épaules alors que la spatule permettait de repousser les pointes de col.
Nos lecteurs ont découvert que l’objet mystère du numéro précédent est un chauffe-pieds, ou chaufferette. Ce contenant, que l’on remplissait de braise, était fabriqué dans divers matériaux. On appelait « gueux » les chauffe-pieds en terre cuite comme celui-ci car ils étaient surtout en usage dans les milieux modestes.
Il s'agit d'un petit crochet de métal blanc ouvragé de 8,7 cm de longueur et de 1,2 cm de largeur.
Quel était son usage?
Une lectrice, madame Louisette Demers, nous apprend que ce réservoir servait, entre 1940 et 1967 environ, à désinfecter les trayeuses avec une solution de chlore. Elle a utilisé des réservoirs semblables dans la ferme familiale, fournisseur de la laiterie Borden, puis, de la laiterie Laval. Les inspecteurs exigeaient que les producteurs laitiers utilisent cet appareil quotidiennement.
Merci à madame Demers!