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La colonie se vidait de ses forces vives à combattre les Iroquois. Toute la vie coloniale en était affectée. La traite des fourrures, assise économique du pays, était quasi tombée, si bien que la faiblesse de la colonie faisait craindre pour son avenir. La situation financière de la Compagnie des Cent-Associés était alors loin d'être florissante. La Compagnie avait des dettes considérables et ne touchait que d'infimes revenus. Le 24 février 1663, à la demande de Louis XIV, elle s'empressait de remettre au monarque la propriété de la Nouvelle-France et le monopole de traite qu'elle avait reçus en 1628. Cette même année, le roi réunissait la colonie au domaine royal et en faisait une province de France. Sylvio Dumas écrit que l'avenir du Canada est désormais assuré, grâce à l'intervention de trois puissants personnages : Louis XIV, Jean-Baptiste Colbert, Jean Talon.1 (1) Sylvio Dumas. Les filles du roi en Nouvelle-France. Québec, 1972. |
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©Musée de la civilisation, 1998 |
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