La Pendaison
«Exécution des rebelles devant la prison de Montréal en 1839»
Reproduction d’une gravure sur bois d’Henri Julien
Archives nationales du Canada C-13493 (5P49)
Le premier maire de Montréal, Jacques Viger, a compilé
ici un minutieux rapport sur les pertes de la Rébellion. Il a transcrit,
par ordre alphabétique, tous les noms des Patriotes ayant perdu la
vie lors des insurrections de 1837 et 1838.
Crimes et châtiments
Pendant les troubles de 1837-1838, entre 200 et 300 Patriotes sont morts.
Lors du premier soulèvement de 1837, 500 Patriotes sont emprisonnés.
La majorité est graciée par Lord Durham, en 1838. Neuf hommes
sont exilés aux Bermudes pour avoir dirigé le soulèvement.
Les leaders patriotes sont accusés de haute trahison. Réfugiés
aux États-Unis, ils vivent en exil, comme Louis-Joseph Papineau.
Lors du second soulèvement de 1838, plus de 1 000 personnes sont
arrêtées, 92 sont condamnées à mort. De ces prisonniers,
80 sont relâchés ou exilés en Australie, 12 sont exécutés.
L'époque de Julie Papineau est tourmentée.
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