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Fascinantes momies d'Égypte

Du 22 avril 2009 au 4 avril 2010

Une exposition offrant aux visiteurs un contact privilégié avec des momies et des objets de l’Égypte ancienne, et une occasion de découvrir divers volets de cette culture liée à la croyance en l'au-delà et aux rituels funéraires. En complément, jeunes et moins jeunes sauront sûrement se divertir dans l'espace découverte Une journée d’aventures en Égypte ancienne

Une coproduction du Musée de la civilisation, Québec, Canada et du Rijksumseum van Oudheden, Leiden, Pays-Bas

La momie d’Ankhhor

Partir à la rencontre de momies, c’est faire incursion dans l’Égypte ancienne et la croyance en un au-delà. C’est découvrir les rituels funéraires entourant la momification et la demeure d’éternité, la tombe.

Cette momie et ses cercueils ont plus de 2500 ans. Il s’agit du corps momifié d’Ankhhor, un grand prêtre qui, comme tous les anciens Égyptiens, croyait en un au-delà. De son vivant, Ankhhor voyait la mort comme une renaissance.

Des cercueils pour protéger

D’après le style de ce cercueil et les hiéroglyphes qui y sont peints, nous savons que cet homme est Ankhhor et qu’il a vécu de 675 à 625 ans avant Jésus-Christ.

Issu d’une famille riche, Ankhhor a reçu, au moment de sa mort, trois cercueils s’emboîtant l’un dans l’autre, destinés à préserver et à protéger son corps momifié.

Au cours de votre visite, vous découvrirez qui était Ankhhor et ce que signifient les symboles et hiéroglyphes peints sur ses cercueils.

Corps éternel

Chez les anciens Égyptiens, la momification demeure un événement important du rituel funéraire car le corps est indispensable à la vie éternelle souhaitée.

Selon cette croyance, après la mort les entités immatérielles de l’être, soit la force vitale (Ka) et l’âme (Ba), doivent pouvoir survivre et pour ce faire, ils ont besoin régulièrement de s’unir au corps terrestre.

Ce corps est donc nécessaire. Les préparatifs funéraires doivent aider à le préserver et à le protéger pour l’éternité.

La momification est l’œuvre d’embaumeurs dont l’un des officiants porte un masque d’Anubis. Selon la croyance ancienne, ce dieu-chacal aurait transmis l’art de la momification aux Égyptiens.

Momie et décorations

Une fois momifié, le corps est orné de symboles souvent liés à la résurrection et au dieu Osiris. Il est ensuite déposé dans un cercueil ou un cartonnage destiné à le protéger. Ce cercueil arbore aussi des décorations peintes ou dorées et des hiéroglyphes susceptibles d’aider le défunt durant son voyage et sa vie dans l’au-delà.  

Filet de perles de faïence, amulettes représentant les quatre fils d’Horus, scarabée ailé, pectoral, guirlande de fleurs. Selon les époques et la richesse du défunt, la momie est parée de symboles disposés sur le corps bandeletté.

Toutes ces décorations revêtent une symbolique particulière. Quelques-unes sont liées à Osiris ou à la Pesée du cœur. D’autres évoquent une légende selon laquelle les Égyptiens rejoignent le dieu soleil après la mort.

La chambre funéraire

Dans la tombe, le défunt est enseveli avec tout ce qui servira à sa survie. La chambre funéraire abrite la momie, son ou ses cercueils et tout le mobilier funéraire.

Une vie heureuse dans l’au-delà est donc assurée. Non seulement par l’embaumement ou par les formules magiques des rituels, mais aussi par un ensemble de biens qui accompagne le défunt dans la tombe.

Emportés dans l’éternité, ces objets du quotidien, funéraires ou symboliques permettront au défunt d’apprécier la vie dans l’au-delà. Certains pourront aussi le protéger, d’autres, comme les shabtis, se substitueront à lui pour accomplir des tâches.

Momies, témoins du passé

Depuis longtemps, les égyptologues étudient les momies. Celles-ci livrent des renseignements sur les maladies, l’alimentation, les conditions de vie en Égypte ancienne de même que sur les relations familiales et les mouvements de population.

Aujourd’hui, on étudie les momies virtuellement grâce à des technologies non invasives. Par exemple, l’analyse tomographique (CT-scan) peut générer des centaines d’images de coupes ou de sections du corps momifié qui, reconstituées en 3D par ordinateur, livrent de précieux renseignements.

Le Musée de la civilisation possède une momie débandelettée, dont le cercueil porte le nom de Nen-Oun-Ef, un personnage ayant vécu il y a plus de 3000 ans. Physiciens, radio-oncologue et dentiste ont examiné cette momie qui n’était jamais sortie de son sarcophage. Les images sont captivantes, les résultats étonnants!

Fascinating Egyptian Mummies : Unwrapping history with science

April 22, 2009 to April 4, 2010

An exhibition in which visitors will have the chance to see ancient mummies and objects up close and discover different facets of ancient Egyptian culture, including the belief in the afterlife and funerary rites. Young people and the young at heart will also have fun during A Day of Adventures in Ancient Egypt in the discovery space!

Coproduced by the Musée de la civilisation, Québec, Canada and the Rijksumseum van Oudheden, Leiden, Netherlands

The Ankhhor mummy

To learn about mummies is to delve into ancient Egypt and the belief in an afterlife and to uncover the funerary rituals that surround mummification and the tomb, the house of eternity.

The mummy and its coffins are over 2 500 years old. This is the mummified body of Ankhhor, a high priest who, like all ancient Egyptians, believed in the afterlife. During his life, Ankhhor saw death as a rebirth.

Protective coffins

Based on the style of the coffin and the hieroglyphics that were painted on it, we know that this is the mummy of Ankhhor, a man who lived from 675 to 625 B.C.

Born into a wealthy family, upon his death, Ankhhor received three coffins that could be placed one inside the other to preserve and protect his mummified body.

Throughout your visit, you will discover who Ankhhor was and the meaning behind the symbols and hieroglyphics painted onto his coffins.

The eternal body

Because it was impossible to reach the much-coveted afterlife without the body, mummification became an important part of ancient Egyptian funerary rituals.

According to this belief, after death, the immaterial entities of the being, the vital force (ka) and soul (ba), had to be able to survive. To do so, they had to regularly reunite with the earthly body.

The body was therefore essential. Funeral preparations were meant to help preserve and protect it for eternity.The mummification process was carried out by embalmers, one of which would wear a mask of Anubis, the jackal-god who was believed to have passed down the art of mummification.

Mummies and decorative elements

Once the body was mummified, wrapped, and covered in symbols that were often of the resurrection and of the god Osiris, it would be placed in a coffin or cartonnage for protection. The coffin was decorated with painted or gilded images and hieroglyphics meant to assist the dead in the journey and afterlife.

Depending on the period and social status of the deceased, items such as bead net, amulets representing the four sons of Horus, a winged scarab or a garland of flowers would be placed on the wrapped corpse.

Each object possessed its own symbolism. Some related to Osiris or the Weighing of the Heart. Others evoked the legend according to which ancient Egyptians would be united with the sun-god in the afterlife.

The burial chamber

The body was buried in the tomb with everything needed to survive in the afterlife. The burial chamber housed the mummy, the coffins and all of the tomb furniture.

A happy life on the other side was certain, not only because of the embalmment and magical formulas but also thanks to all of the objects placed in the tomb. 

Taken along into eternity, the everyday, funerary and symbolic items helped the dead to enjoy the afterlife. Some would protect the deceased and others, like the ushabti, could take the person’s place in accomplishing certain tasks.

Mummies, witnesses of the past

Egyptologists have studied mummies for many years. They provide information on ancient Egyptian illnesses, eating habits and living conditions and even on family relationships and population movements.

Today, mummies are studied through virtual, non-invasive technologies. For example, computerized tomography (the CT scan) can generate hundreds of slices or sectional images of a mummified body that, once processed by a computer, provide experts with 3D information that yields precious data.

The Musée de la civilisation possesses an unwrapped mummy. Its coffin bears the name of Nen-Oun-Ef – a man who lived over 3 000 years ago. Physicists, a radiation oncologist and a dentist examined the mummy, which had never been removed from its sarcophagus. The images are captivating and the results are surprising!