Collection Suzor-Coté

 

Soleil couchant
Marc-Aurèle de Foy Suzor-Côté
Collection Suzor-Côté
Huile sur toile, 1922
1991.29

Marc-Aurèle de Foy Suzor-Côté dans son atelier à Paris vers 1900
Exposition « Suzor-Côté : illustrateur de l'histoire »
Musée de l'Amérique française
1996

 

CLASSIFICATION Sciences humaines
DÉPARTEMENT Beaux-arts
SECTEUR Peinture
CULTURE Européenne, canadienne
NB D'OBJETS 63
No DOSSIER  
ACQUISITION Dépôt du Séminaire de Québec
CHERCHEUR Élaine Charron

Contenu

Tableaux (18).

Sculptures (4).

Dessins au fusain ou au crayon ainsi qu'au pastel.

Mobilier ancien provenant du studio de l'artiste.

Thématiques principales

Portraits. Paysages.

Thématiques secondaires

Art québécois. Art européen. Vie quotidienne de l'artiste.

Historique

Suzor-Coté s'inscrit, entre 1886 et 1887, à l'Institut des beaux-arts de Montréal pour y suivre des cours de dessin. Désirant poursuivre sa formation, il devient l'apprenti du peintre-décorateur Maxime Rousseau. En 1891, Suzor-Coté se rend à Paris pour y étudier la peinture et le chant. Lors de son premier séjour (1891-1894), il fréquente divers ateliers d'artistes. De retour au Canada, il réalise des portraits, des paysages et décore l'intérieur de quelques églises. Désirant se perfectionner, il se rend de nouveau à Paris en 1897. Il s'inscrit alors à l'Académie Julian de même qu'à l'Académie Colarossi. Il remporte le premier prix pour la composition et le dessin à l'Académie Julian avec La mort d'Archimède. Il se mérite également la médaille d'argent à l'Académie Colarossi pour ses dessins d'après nature. De 1901 à 1907, il partage son temps entre le Canada et l'Europe. En 1907, il revient définitivement au Québec et travaille tant à Arthabaska qu'à Montréal. Lors d'une première exposition en Ontario en 1910, il se fait remarquer pour ses paysages canadiens et l'étude des sujets folkloriques. En 1916, il produit une série de dessins pour le roman de Louis Hémon, Maria Chapdelaine. Il est ensuite admis à l'Académie royale canadienne des Arts. En 1918, il prend comme élève Rodolphe Duguay. Vers 1924, il se consacre surtout à la sculpture. L'admiration que l'abbé Côté vouait à son frère Marc-Aurèle l'a incité à faire connaître et à conserver les oeuvres du célèbre artiste. Édouard Côté souhaitait fonder un musée afin de perpétuer la mémoire de son frère. Après des démarches infructueuses auprès des villes d'Arthabaska et de Victoriaville, il fonde un musée au Collège du Sacré-Coeur de Victoriaville. Insatisfait des résultats, il récupère la collection afin de la céder au Séminaire de Québec. Ainsi naît, en 1957, le Musée Suzor-Coté, situé au premier étage du Petit Séminaire. En 1961, Édouard Côté fait don au Séminaire de Québec d'oeuvres provenant de l'atelier du célèbre peintre d'Arthabaska.

Intérêt de la collection

Ce don a valu au Musée du Séminaire de Québec d'augmenter de belle façon sa collection d'oeuvres québécoises.

Références

Tiré de l'exposition « Suzor-Coté Illustrateur de l'histoire », Musée de l'Amérique française, 1996.