2.2.4 Levés géochimiques

L’application au Québec des méthodes de levés chimiques remonte au milieu des années 1960. Les services géologiques du ministère des Richesses naturelles commencent à faire recueillir systématiquement, dans des sacs en papier, des échantillons de sédiments des petits cours d’eau rencontrés par les équipes géologiques.

Sac d'échantillons géochimiques.

Sac d'échantillons géochimiques.



Fiche descriptive des échantillons géochimiques.

Fiche descriptive des échantillons géochimiques.


Pelles artisanales pour la cueillette des échantillons géochimiques.

Pelles artisanales pour la cueillette des échantillons géochimiques.


À la fin des campagnes estivales d’exploration, les petits sacs aboutissent au laboratoire du Ministère pour analyse.

Au début des années 1970, les résultats d’analyse s’accumulent tellement qu’il faut traiter les informations par l’informatique. On décide également d’utiliser cette méthode sur une base locale et régionale, par exemple pour la recherche d’uranium au lac Kipawa (Témiscamingue) ou pour repérer de nouveaux gisements potentiels en Abitibi, tout en fournissant de l’emploi à des mineurs locaux en chômage.

Les méthodes géochimiques demeurent moins directes et moins performantes que l’échantillonnage traditionnel et les levés géophysiques, mais elles peuvent fournir des informations complémentaires très utiles. Ainsi, les entreprises minières peuvent vérifier la présence et la distribution de métaux lourds à proximité de leurs gisements.

Boîte d'ensemble géochimique.

Boîte d'ensemble géochimique.

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