Démontage à Bâle
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Déballage de bijoux et d'une statuette


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Les caisses servant à transporter les objets plus petits sont munies d'alvéoles pour placer les pièces individuellement ou par petits groupes bien emballés dans du papier de soie non acide.

Les journalistes présents lors du déballage de cette caisse ont pu admirer de magnifiques pièces :

Pectoral
Anzu, l’aigle à tête de lion très répandu au pays de Sumer, a peut-être été importé à Mari, quoique certains y voient davantage une chauve-souris. Cette parure exceptionnelle, qui devait être portée par un haut dignitaire de Mari — à cause des trous sur la plaque —, faisait partie du " Trésor d’Ur ".
Lapis-lazuli, or, cuivre et bitume
~2500
Tell Hariri, ancienne Mari : palais présargonique
Musée national de Damas


Broche
Cette très belle broche témoigne du rang élevé de sa propriétaire et de son goût pour les beaux bijoux. Entre les pierres, notons un décor fait de petites bulles d’or soudées les unes aux autres, des granules. Au milieu, un personnage, peut-être une déesse, est représenté en relief.
Or, rubis, grenat et émeraude
Époque romaine
Hama
Musée national de Damas

Broche
Au centre de cette broche, on voit une pierre verte entourée d’une série de cercles formés de granulations et de motifs géométriques en relief. Sur la pierre, une figure de jeune homme nu, debout, tenant une Victoire dans la main droite, est gravée en creux.
Or et rubis
200
Doura-Europos
Musée national de Damas

Statuette
Des femmes qui assistaient à des scènes de sacrifice à Mari portaient ce type de coiffure appelé " polo " : une coiffe volumineuse en tissu, maintenue sur la tête par un bandeau. On les associe à des prêtresses ou à des femmes qui ont joué un rôle particulier lors de cérémonies rituelles.
Gypse
~2500
Tell Hariri, ancienne Mari : temple d’Ishtarat
Musée national de Damas

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Ouverture de la caisse

Pectoral et broches

Examen de la statuette

L'archéologue Michel Fortin donnant quelques explications sur la statuette

 

 


©Musée de la civilisation, 2000